Ne consommez pas du Venise, drogue qui n'est douce qu'au premier voyage, recommande R. Debray aux jeunes générations sur un ton de médecine préventive.
L'écrivain rend hommage à ceux qui furent ses compagnons d'autrefois, célèbres ou méconnus. Il évoque ses morts, autant que ses mythes et ses mots dans une quête de sens et de vérité.
A travers leur correspondance, les deux écrivains approfondissent leurs conversations. Ils évoquent l'évolution du monde, l'individualité, le concret et l'abstrait, le salut de l'humanité, entre autres.