Un matin de mai 1963 les murs d'Athènes se couvrirent d'innombrables «Z» : le député de gauche Lambrakis venait d'être assassiné en pleine rue sous l'œil complice de la police. «Z» pour «zei» - il vit - devenait le symbole, le cri...
Un matin de mai 1963 les murs d'Athènes se couvrirent d'innombrables «Z» : le député de gauche Lambrakis venait d'être assassiné en pleine rue sous l'œil complice de la police. «Z» pour «zei» - il vit - devenait le symbole, le cri...