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Robert Wyatt : Rock bottom
Edité par Densité - 2017
Notes du site http://www.editionsdensite.fr : « I would prefer not to. » Comme Bartleby, le personnage de Melville, Robert Wyatt semble préférer ne pas. Ne pas choisir entre jazz, folk, pop ou quoi que ce soit d’autre. Ne pas s’astreindre à enchaîner couplet et refrain. Ne pas écrire de textes qui pourraient laisser entendre une intention, etc. Pour autant, avec Rock Bottom, Robert Wyatt se démarque des groupes dans lesquels il a officié comme batteur avant l’accident qui le laisse paralysé : Soft Machine ou son avatar Matching Mole. Il renoue avec la candeur des mélodies mais fuit l’évidence avec malice. C’est ainsi que Rock Bottom apparait comme un des disques les plus atypiques des années 1970. Avec Nick Mason du Pink Floyd aux manettes, sous le regard bienveillant de sa muse Alfreda Binge et en compagnie de virtuoses de ses amis, Robert Wyatt peut lancer sa drôle d’exploration des fonds marins.