Qui sème le vent

Rijneveld, Marieke Lucas (1991-....). Auteur

Cunin, Daniel. Traducteur

Edité par Buchet Chastel - 2020

Aux Pays-Bas, avant Noël, Hanna, Matthies et Obbes Mulder partent faire du patin à glace sur le lac à proximité mais refusent d'emmener leur cadette, Jas. Vexée, celle-ci récite une funeste prière à l'encontre de Matthies, qui meurt lors de la sortie. Pétrie de remords, la fillette de 10 ans restitue l'épreuve subie par la famille. Premier roman. Electre 2020

Suggestions

Du même auteur

Mon bel animal : roman | Rijneveld, Marieke Lucas (1991-....). Auteur

Mon bel animal : roman

Rijneveld, Marieke Lucas | Livre | Buchet Chastel | 2022

Au cœur d'un été étouffant dans la campagne hollandaise, un vétérinaire se rapproche d'une adolescente de 14 ans, fille d'un exploitant agricole. Sous forme d'un récit confessionnel écrit en prison, il dépeint sa relation avec la ...

Rembrandt | Typex (1962-....). Auteur

Rembrandt

Typex | Livre | Casterman | 2015

Un portrait de Rembrandt fantasque, capricieux, vaniteux, arrogant, obtus et susceptible, dépassé par son propre génie. Electre 2015

Nid de guêpes | Moeyaert, Bart (1964-....). Auteur

Nid de guêpes

Moeyaert, Bart | Livre | Édition du Rouergue | 2005

Suzanne, une jeune adolescente de quatorze ans, en a assez de vivre dans un petit village au centre de toutes les rancoeurs et des conflits de la population. A l'occasion d'une fête, elle décide d'entreprendre quelque chose.

Chargement des enrichissements...

Avis

Avis des lecteurs

  • Impossible deuil 4/5

    Ce premier roman de Marieke Lucas Rijneveld, jeune auteur(e) néerlandais(e), m'a fait l'effet d'un coup de poing dans l'estomac. Qu'on aime ou qu'on déteste, on ne peut pas rester indifférent à ce livre qui dérange. La narratrice grandit dans une famille de paysans très marquée par l'austérité calviniste. Aussi, lorsque l'un des enfants meurt accidentellement, chacun va devoir se débrouiller pour vivre son deuil comme il le pourra, mais sans jamais évoquer ni sa douleur, ni le mort. Pour les trois frères et sœurs restants, la norme n'a alors plus comme bornes que celles qu'ils s'imposent à eux-mêmes. Tandis que la narratrice s'isole en se protégeant physiquement avec sa parka, les parents eux s'enferment de plus en plus dans un quotidien vidé de son sens. On pourra être gênés par certains passages malsains, mais nullement gratuits à mon avis.

    Hervé S - Le 03 novembre 2020 à 18:00